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Approche en matière d’intégration et de formation de la main-d’œuvre autochtone et du Nord
Formation et perfectionnement des compétences
L’Impériale et ses contractuels continueront de faire partie de cette communauté pendant les décennies à venir. Cela signifie que nous resterons engagés à investir dans des initiatives de renforcement des capacités, notamment l’enseignement des STIM et la formation professionnelle, en collaboration avec les gouvernements. Nous attendons également de nos principaux contractuels qu’ils contribuent aux efforts de perfectionnement de la main-d’œuvre. En collaboration avec les collectivités et les gouvernements, L’Impériale soutiendra des programmes qui favorisent la prospérité économique à long terme dans le Nord.
En savoir plus sur le programme de développement du Nord :
Phases d’activité et perspectives d’emploi
L’Impériale procède actuellement à une évaluation détaillée des besoins en main-d’œuvre à l’approche de la cessation de la production prévue au troisième trimestre de 2026. Le graphique ci-dessous montre que les niveaux d’activité sur le site devraient augmenter pendant les activités de fermeture. Ces travaux devraient être réalisés par les employés actuels de L’Impériale et les contractuels actuellement sur place afin de garantir la sécurité et la responsabilité des activités de fin de production. L’Impériale reste attachée à une communication claire, à une planification réfléchie et à un soutien attentionné et respectueux de sa main-d’œuvre et des collectivités.
En janvier 2026, la main-d’œuvre à Norman Wells se compose comme suit :
- Environ 60 employés et 70 contractuels assurent le soutien des opérations
- Environ 70 personnes sont présentes sur le site chaque jour
- 26 participants locaux, dont 10 résidents du Nord et 16 bénéficiaires du Sahtú
- En janvier 2026, environ 30 % des effectifs du site de L’Impériale à Norman Wells étaient des bénéficiaires du Sahtú
Une fois la production terminée, la majorité des travaux à venir sera effectuée par des contractuels. Les travaux de mise hors service se dérouleront dans le cadre des permis de travail et des contrats existants. Après la transition vers la phase d’entretien et de maintenance provisoires, la main-d’œuvre des contractuels doit se concentrer sur l’abandon et l’entretien des puits, ainsi que sur la surveillance générale du site, la maintenance et la logistique, le niveau d’activité dépendant de la portée des permis d’entretien et de maintenance provisoires.
Les perspectives d’activité visant l’abandon complet, la remédiation et la remise en état, dont le début est prévu dans les années 2030, dépendront du résultat du plan de fermeture approuvé, qui fait actuellement l’objet d’une évaluation environnementale par l’Office d’examen des répercussions environnementales de la vallée du Mackenzie (durée prévue : 5 à 7 ans ou plus). L’Impériale continuera à communiquer des informations dès qu’elles seront disponibles.
Le calendrier de surveillance durant la phase d’entretien et de maintenance provisoires pourrait s’étendre de 3 à plus de 5 ans supplémentaires et l’étendue des activités dépendra d’un certain nombre de facteurs, notamment :
- Approbation du permis d’entretien et de maintenance provisoires
- Avancement des perspectives de travaux d’abandon anticipé des puits et de démolition vers la phase d’entretien et de maintenance provisoires
- Approbation et résultat du plan définitif de fermeture
Aucun travail de remédiation important n’aura lieu avant que l’évaluation environnementale de la fermeture ne soit terminée et que le plan définitif de fermeture ne soit approuvé et autorisé, ce qui n’est pas prévu avant les années 2030, d’après les informations et les plans d’engagement actuels. Les activités d’abandon, de remise en état et de remédiation suivront également un calendrier de travail saisonnier.








