Faits saillants

 

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Faits saillants

Remarques de Brad Corson

L’année 2021 a une fois de plus démontré la résilience de notre compagnie et de nos employés en période d’adversité. Non sans rappeler d’autres périodes difficiles qui ont marqué les 142 ans d’histoire de L’Impériale, la compagnie a continué de s’adapter et de réagir au contexte commercial dynamique. Cette réussite accroît notre confiance en l’avenir.

Tandis que la pandémie continuait à poser des défis en 2021, L’Impériale a réalisé une année de rendement exceptionnel dans l’ensemble de la compagnie grâce à l’amélioration considérable des prix des produits de base. Ce rendement a révélé la force du modèle de gestion intégré de L’Impériale et la valeur dégagée par les réductions des coûts de structure, l’accent mis sur la fiabilité des activités et la croissance efficace et rentable de nos activités de base.

Grâce aux décisions stratégiques que nous avons prises et mises en œuvre au cours des deux dernières années en vue d’améliorer les coûts, la fiabilité et la compétitivité, la compagnie est bien positionnée pour tirer pleinement parti du marché actuel. Dans tous les segments, les résultats financiers de L’Impériale ont bénéficié de l’augmentation des prix et des marges des produits de base alors que la compagnie optimisait le rendement des actifs existants, privilégiait les rendements pour les actionnaires et poursuivait des initiatives clés en matière de développement durable. 

Nous savons que bien des défis nous attendent encore. Nous sommes sur la bonne voie, comme en témoignent nos accomplissements à ce jour, et bien positionnés pour continuer sur cette lancée.

Brad Corson
Président du conseil d’administration, président et chef de la direction
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Faits saillants en 2021

Bénéfice et flux de trésorerie pour l’ensemble de l’exercice
  • Le bénéfice net en 2021 s’est établi à 2 479 M$ ou 3,48 $ par action sur une base diluée, comparativement à une perte nette de 1 857 M$ ou 2,53 $ par action en 2020. Les résultats de l’année précédente comprenaient des charges de dépréciation hors trésorerie de 1 171 M$ après impôts, liées à la décision de la compagnie de cesser d’exploiter une partie de son portefeuille d’actifs non classiques.
  • Les flux de trésorerie générés par les activités d’exploitation se sont élevés à 5 475 M$, comparativement à 798 M$ en 2020.


    Le bnfice net en 2021 sest tabli  2 479 M$ ou 3,48 $ par action sur une base dilue, comparativement  une perte nette de 1 857 M$ ou 2,53 $ par action en 2020. Les rsultats de lanne prcdente comprenaient des charges de dprciation hors trsorerie de 1 171 M$ aprs impts, lies  la dcision de la compagnie de cesser dexploiter une partie de son portefeuille dactifs non classiques.
    Les flux de trsorerie gnrs par les activits dexploitation se sont levs  5 475 M$, comparativement  798 M$ en 2020.
Retour de l'actionnaire
Retour aux actionnaires de 2 951 M$ par le versement de dividendes et d’achats d’actions.
Retour aux actionnaires de 2 951 M$ par le versement de dividendes et dachats dactions.
Les dépenses en immobilisations et frais d’exploration

Les dépenses en immobilisations et les frais d’exploration se sont chiffrés à 1 140 M$, en hausse par rapport aux 874 M$ enregistrés en 2020.

Les dpenses en immobilisations et les frais dexploration se sont chiffrs  1 140 M$, en hausse par rapport aux 874 M$ enregistrs en 2020.
Performances en amont

Le bénéfice net du secteur amont s’est établi à 1 395 M$ pour l’année, en baisse par rapport aux 2 318 M$ obtenus en 2020. Les résultats ont été affectés par des gains réalisés plus élevés d’environ 3 640 M$, l’absence des charges de dépréciation hors trésorerie de 1 171 M$ en 2020 liées à la décision de la compagnie de cesser d’exploiter une partie de son portefeuille d’actifs non classiques et à des volumes plus élevés s’établissant à environ 550 M$.  Ces facteurs ont été en partie atténués par la hausse des redevances qui a compté pour environ 680 M$, des frais d’exploitation plus élevés d’environ 720 M$ et les effets défavorables du taux de change comptant pour environ 230 M$.

  • La production brute totale de bitume de Kearl s’est élevée en moyenne à 263 000 barils par jour en 2021 (la part de L’Impériale étant de 186 000 barils), la production annuelle la plus élevée de l’histoire de cet actif, contre 222 000 barils par jour (la part de L’Impériale étant de 158000 barils) en 2020. La hausse de la production a été stimulée essentiellement par l’absence d’équilibre entre la production et la demande sur le marché l’année précédente.
  • La production brute de bitume de Cold Lake s’est élevée en moyenne à 146 000 barils par jour en 2021, en hausse par rapport aux 132 000 barils par jour produits en 2020.
  • Au cours de l’année 2021, la quote-part de la compagnie dans la production brute de Syncrude s’est élevée en moyenne à 71 000 barils par jour, en hausse par rapport aux 69 000 barils par jour en 2020.
Le bnfice net du secteur amont sest tabli  1 395 M$ pour lanne, en baisse par rapport aux 2 318 M$ obtenus en 2020. Les rsultats ont t affects par des gains raliss plus levs denviron 3 640 M$, labsence des charges de dprciation hors trsorerie de 1 171 M$ en 2020 lies  la dcision de la compagnie de cesser dexploiter une partie de son portefeuille dactifs non classiques et  des volumes plus levs stablissant  environ 550 M$. Ces facteurs ont t en partie attnus par la hausse des redevances qui a compt pour environ 680 M$, des frais dexploitation plus levs denviron 720 M$ et les effets dfavorables du taux de change comptant pour environ 230 M$.

    La production brute totale de bitume de Kearl sest leve en moyenne  263 000 barils par jour en 2021 (la part de LImpriale tant de 186 000 barils), la production annuelle la plus leve de lhistoire de cet actif, contre 222 000 barils par jour (la part de LImpriale tant de 158000 barils) en 2020. La hausse de la production a t stimule essentiellement par labsence dquilibre entre la production et la demande sur le march lanne prcdente.
    La production brute de bitume de Cold Lake sest leve en moyenne  146 000 barils par jour en 2021, en hausse par rapport aux 132 000 barils par jour produits en 2020.
    Au cours de lanne 2021, la quote-part de la compagnie dans la production brute de Syncrude sest leve en moyenne  71 000 barils par jour, en hausse par rapport aux 69 000 barils par jour en 2020.
Performance en aval

Le bénéfice net du secteur aval s’est établi à 895 M$, en hausse par rapport à 553 M$ en 2020. Ces résultats favorables sont en partie attribuables à la hausse des marges qui a compté pour environ 600 M$ et à la baisse des frais d’exploitation d’environ 50 M$. Ces facteurs ont été en partie atténués principalement par les effets défavorables du taux de change comptant pour environ 150 M$ et un ajustement de stocks défavorable se chiffrant à environ 74 M$. 

  • Le débit des raffineries s’est élevé en moyenne à 379 000 barils par jour en 2021, en hausse par rapport aux 340 000 barils par jour en 2020. La capacité de raffinage s’est établie en moyenne à 89 %, en hausse par rapport au niveau de 80 % en 2020. Le débit plus élevé obtenu en 2021 reflète essentiellement la diminution des répercussions associées à la pandémie de COVID-19, lesquelles ont été atténuées en partie par la maintenance planifiée à Strathcona.
  • Les ventes de produits pétroliers se sont élevées à 456 000 barils en 2021, en hausse par rapport aux 421 000 barils par jour en 2020. Les ventes plus élevées de produits pétroliers ont été essentiellement stimulées par la diminution des répercussions associées à la pandémie de COVID-19.
  • Le bénéfice net du secteur des produits chimiques a atteint 361 M$ en 2021, en hausse par rapport aux 78 M$ enregistrés à 2020, reflétant principalement les marges plus élevées de l’industrie du polyéthylène
Le bnfice net du secteur aval sest tabli  895 M$, en hausse par rapport  553 M$ en 2020. Ces rsultats favorables sont en partie attribuables  la hausse des marges qui a compt pour environ 600 M$ et  la baisse des frais dexploitation denviron 50 M$. Ces facteurs ont t en partie attnus principalement par les effets dfavorables du taux de change comptant pour environ 150 M$ et un ajustement de stocks dfavorable se chiffrant  environ 74 M$.

    Le dbit des raffineries sest lev en moyenne  379 000 barils par jour en 2021, en hausse par rapport aux 340 000 barils par jour en 2020. La capacit de raffinage sest tablie en moyenne  89 %, en hausse par rapport au niveau de 80 % en 2020. Le dbit plus lev obtenu en 2021 reflte essentiellement la diminution des rpercussions associes  la pandmie de COVID-19, lesquelles ont t attnues en partie par la maintenance planifie  Strathcona.
    Les ventes de produits ptroliers se sont leves  456 000 barils en 2021, en hausse par rapport aux 421 000 barils par jour en 2020. Les ventes plus leves de produits ptroliers ont t essentiellement stimules par la diminution des rpercussions associes  la pandmie de COVID-19.
    Le bnfice net du secteur des produits chimiques a atteint 361 M$ en 2021, en hausse par rapport aux 78 M$ enregistrs  2020, refltant principalement les marges plus leves de lindustrie du polythylne

Résultats financiers et opérationnels

Disponible ici: L’Impériale communique ses résultats financiers et d’exploitation 2021.

Énoncés prospectifs : Les énoncés contenus dans le présent rapport qui sont liés à des situations ou des événements futurs, y compris les prévisions, les objectifs, les attentes, les estimations et les plans d’affaires sont des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs peuvent être identifiés par l’emploi de tournures utilisant certains mots, notamment : croit, anticipe, entend, propose, planifie, but, recherche, projette, présage, cible, évalue, prévoit, stratégie, perspective, compte, futur, continue, probable, peut, doit, aspire et autres références semblables à des périodes futures. Les énoncés prospectifs contenus dans ce rapport comprennent, sans s’y limiter, des références à un positionnement avantageux permettant de profiter du marché actuel. 

Les énoncés prospectifs de la compagnie sont fondés sur les attentes, estimations, projections et hypothèses actuelles au moment où ces énoncés sont faits. Les résultats financiers et d’exploitation réels qui seront obtenus, notamment les attentes et les hypothèses portant sur la demande d’énergie future, la croissance et les sources d’énergie, l’approvisionnement et la répartition des sources; sur le prix des marchandises, les taux de change et les conditions générales du marché; sur les taux de production, la croissance et la composition des différents actifs; sur les plans des projets, les calendriers, les coûts, les évaluations et les capacités techniques, et la capacité qu’a la compagnie de réaliser ces plans et d’exploiter ses actifs efficacement; sur la quantité d’émissions et le calendrier des réductions; sur l’adoption et l’incidence de nouvelles installations et technologies à l’égard de l’efficacité du capital, de la production et des réductions de l’intensité des émissions de gaz à effet de serre; sur le soutien concret des autorités et des autres parties prenantes à l’endroit de diverses nouvelles technologies comme le captage et le stockage du carbone; sur les lois et les politiques gouvernementales applicables, y compris en matière de fiscalité, de restrictions en réponse à la COVID-19 et en ce qui a trait au changement climatique et aux réductions des émissions de gaz à effet de serre; sur l’obtention des approbations réglementaires; sur le rendement des fournisseurs de service indépendants; sur les flux de trésorerie, les sources de financement et la structure des capitaux; sur les dépenses reliées aux immobilisations et à l’environnement; et sur la progression de la COVID-19 et la capacité qu’a la compagnie de mettre efficacement en œuvre ses plans de continuité des activités et ses activités d’intervention liées à la pandémie peuvent être sensiblement différents selon un certain nombre de facteurs.

Ces facteurs comprennent les variations mondiales, régionales et locales de l’offre et de la demande de pétrole, de gaz naturel et de produits pétroliers et pétrochimiques, de charges d’alimentation et autres conditions du marché ou économiques ainsi que leurs effets sur la demande, le prix, l’écart et la marge; le transport pour l’accès aux marchés; les événements politiques ou l’évolution de la réglementation, y compris les changements apportés à la législation ou aux politiques gouvernementales, aux taux de redevance applicables, aux lois fiscales et aux mesures prises en réponse à la COVID-19; les risques environnementaux inhérents aux activités pétrolières et gazières; la réglementation relative à l’environnement, y compris les règlements et les changements apportés à ces règlements qui sont liés aux changements climatiques et aux émissions de gaz à effet de serre; l’échec ou le report de politiques favorables et de marchés soutenant les technologies émergentes des énergies à faibles émissions; l’obtention, en temps opportun, de l’approbation des organismes tiers et de réglementation; l’opposition de tiers aux activités d’exploitation, aux projets et aux infrastructures de la compagnie ou de fournisseurs de services; la disponibilité et la répartition de capitaux; la disponibilité et le rendement des fournisseurs de services indépendants, notamment à la lumière des restrictions imposées par la COVID-19; les difficultés techniques ou opérationnelles imprévues; l’efficacité de la direction et la préparation aux interventions en cas de sinistre, y compris les plans de continuité des activités en réponse à la COVID-19; l’issue de négociations commerciales; la gestion et les calendriers des projets et leur achèvement dans les délais prévus; les développements technologiques imprévus; les résultats des programmes de recherche et des nouvelles technologies, notamment à l’égard des émissions de gaz à effet de serre, et la capacité de déployer les nouvelles technologies à une échelle commerciale à un coût concurrentiel; l’analyse et le rendement des gisements; la capacité de mettre en valeur et d’acquérir des réserves supplémentaires; les dangers et les risques opérationnels; les incidents de cybersécurité; les taux de change; le rythme de la reprise économique régionale et mondiale par suite de la pandémie de la COVID-19 et la survenance et la gravité d’éclosions et de variants futurs; les conditions générales de l’économie, y compris la survenance et la durée de récessions économiques; et d’autres facteurs analysés sous l’élément 1A, Facteurs de risques, et l’élément 7, Rapport de gestion, du rapport annuel le plus récent de la compagnie sur le formulaire 10-K.

Les énoncés prospectifs ne garantissent pas le rendement futur et comportent un certain nombre de risques et d’incertitudes, dont certains sont similaires à ceux d’autres entreprises pétrolières et gazières et d’autres sont exclusifs à L’Impériale. Les résultats réels de L’Impériale pourraient différer considérablement des résultats implicites ou explicites selon les énoncés prospectifs, et les lecteurs sont priés de ne pas s’y fier aveuglément. L’Impériale ne s’engage aucunement à publier une mise à jour des énoncés prospectifs fournis aux présentes, sauf si la loi l’exige.

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