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• 20 juil., 2026Good Roots : semer les graines d’un avenir prometteur
- Good Roots est un programme de l’Université Queen’s qui initie les jeunes Autochtones aux sciences, à la technologie, à l’ingénierie et aux mathématiques (STIM).
- Soutenu par L’Impériale, ce programme aide les élèves à rester connectés et à réussir dans leur formation STIM.
- En encourageant l’esprit communautaire et la représentation, il incite les étudiants autochtones à s’imaginer comme de futurs scientifiques, ingénieurs et innovateurs.
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• 20 juil., 2026En mai, lorsque les étudiants de 7e et 8e année des collectivités autochtones de l’Ontario et du Québec sont arrivés à l’Université Queen’s, plusieurs d’entre eux étaient nerveux. Certains n’avaient jamais mis les pieds sur un campus universitaire. D’autres n’étaient jamais allés aussi loin de chez eux. Et certains étaient trop timides pour se présenter devant une salle remplie d’inconnus.
Cinq jours plus tard, ces mêmes étudiants s’encourageaient mutuellement.
Cette transformation résume parfaitement l’esprit de Good Roots, un programme d’enrichissement en STIM d’une semaine offert à l’Université Queen’s, avec le soutien de L’Impériale. Grâce à des activités d’apprentissage pratiques, le programme initie les jeunes Autochtones aux sciences, à la technologie, à l’ingénierie, aux mathématiques, aux sciences de la santé et aux études environnementales, tout en renforçant leur confiance, leur sentiment d’appartenance et leur esprit de collectivité.
Cette année, 59 étudiants et 16 éducateurs et accompagnateurs de cinq collectivités autochtones ont participé à trois sessions d’une semaine sur le campus. Les étudiants ont découvert la programmation et la robotique, réalisé des projets de conception en ingénierie, effectué des travaux de terrain en sciences de l’environnement, visité des musées et exploré la médecine du sport ainsi que la récupération après une blessure auprès des spécialistes de l’université.
Néanmoins, selon les responsables du programme, ce sont les moments entre les activités qui ont donné lieu aux apprentissages les plus marquants.
« Nous créons un environnement sûr sur le plan culturel, où les étudiants peuvent être eux-mêmes, explique Melanie Howard, directrice du projet Indigenous Futures in Engineering (l’avenir des Autochtones dans le domaine de l’ingénierie). Même s’ils viennent de collectivités distinctes, avec des langues et des traditions différentes, ils partagent une compréhension commune de ce que signifie être Autochtone. Ils côtoient des étudiants, des membres du personnel et des modèles autochtones, et réalisent qu’ils sont à leur place. »

Tout au long de la semaine, les étudiants ont rencontré des Autochtones du postsecondaire dans des domaines tels que la biotechnologie, la kinésiologie, les mathématiques, la médecine et l’informatique. Ces mentors, qui en sont à une étape de parcours similaire, ont partagé leur expérience et aidé les participants à imaginer leur propre avenir.
« Nous espérons que les élèves se reconnaîtront dans ces modèles, souligne Melanie. Quand ils rencontrent quelqu’un qui vient d’une collectivité semblable à la leur et qui étudie en médecine, en ingénierie ou en informatique, ils réalisent soudainement que ces carrières sont à leur portée. »
Good Roots constitue la porte d’entrée vers le First Nations STEM Futures Academy (programme d’études des STIM pour les Premières Nations), une initiative à long terme qui accompagne les étudiants autochtones tout au long du secondaire grâce au mentorat, à la préparation universitaire et à des activités en STIM. L’objectif est d’aider les élèves à demeurer engagés dans leur parcours, à multiplier les débouchés qui s’offrent à eux et ce qu’ils poursuivent des études postsecondaires qui correspondent à leurs intérêts et à leurs aspirations.
Comme l’explique Kayla Ford, responsable du programme First Nations STEM Futures Academy : « Good Roots allume la flamme, et l’Academy l’aide à continuer à brûler. »
Le soutien de L’Impériale est essentiel pour rendre cela possible. Le financement couvre les frais de transport, d’hébergement et de repas, ce qui rend le programme entièrement gratuit pour les étudiants et les écoles. Pour certaines collectivités, l’Université Queen’s se trouve à une distance considérable. Un groupe a parcouru plus de 2 200 kilomètres pour participer au programme.
« Sans ce soutien, certaines de ces collectivités n’auraient tout simplement pas les moyens de participer, explique Kayla. En éliminant ces obstacles, davantage d’étudiants peuvent avoir accès à des occasions qui leur seraient autrement inaccessibles. »
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