Responsabilité environnementale

Responsabilité environnementale

Nous allons développer le projet Kearl soigneusement et de façon responsable afin de protéger l’avenir dès maintenant :  
La construction du projet se réalisera afin de permettre à l’Impériale de bien évaluer et appliquer les nouveaux apprentissages qui maximisent les économies et réduisent les impacts. En tant qu’exploitant, l’Impériale comprend que son devoir consiste à être une société citoyenne responsable et sait que la partie de cette responsabilité consiste à faire tout ce qui est possible pour s’assurer que les efforts de remise en état future soient un succès.

Habitat des poissons, utilisation d’eau et bassins à résidus :
Habitat des poissons : Le projet Kearl aménage le premier des trois lacs de compensation pour remplacer l’habitat des poissons perturbé par le développement.  Ces lacs seront suffisamment profonds pour permettre aux poissons d’y hiverner et ils seront éventuellement reliés au Lac Kearl existant.

Utilisation d’eau :
L’eau douce nécessaire à la production provient de la rivière Athabasca. L’Athabasca a l’une des plus basses allocations industrielles d’eau de n’importe quelle rivière en Alberta et l’un des plus vastes débits. L’allocation totale à l’industrie est inférieure à 3 pour cent du débit de la rivière et moins de 2 pour cent est utilisé chaque année. Cependant, l’impact possible de cette utilisation est supérieur pendant les mois d’hiver lorsque le débit de la rivière est bas. Pour faire face à une telle situation, le projet Kearl a la capacité de stocker une valeur d’eau de 30 jours nécessaire au maintien de la production lorsque les prélèvements d’eau sont restreints pendant les mois d’hiver à débit d’eau réduit.

Résidus :
Les résidus sont l’eau, l’argile, le sable et une petite quantité de bitume qui reste une fois que la plupart du bitume a été extrait du sable au cours du processus d’extraction. Tous ces matériaux reposent naturellement sous la surface du sol avant d’être minés. Le processus de gestion des résidus de l'Impériale consiste essentiellement à maîtriser les problèmes associés aux résidus jusqu'à leur rejet sans danger dans le milieu naturel lors des opérations de remise en état continues des concessions Kearl.

Pendant les cinq et six premières années d’exploitation du projet Kearl, les résidus du processus d’extraction de bitume seront stockés dans une zone de retenue de résidus de surface soigneusement aménagée. Après cette période initiale, les résidus fins « mûrs » qui se sont déposés seront enlevés graduellement et épaissis, puis remis dans les carrières exploitées. Ces résidus épaissis seront étalés en couches minces et sècheront jusqu’à ce qu’ils deviennent à l’état solide. Éventuellement, ils seront recouverts de sable et de terre végétale afin de préparer le terrain d’une zone remise en état qui présente des caractéristiques de terres sèches et humides. Les zones de résidus seront remises en état pendant plusieurs années.

Utilisation du terrain et remise en état :
la Cumulative Environmental Management Association (CEMA), chargée du développement des recommandations pour le gouvernement à propos d’un système de gestion environnemental régional dans les sables pétrolifères, y compris des méthodes de remise en état. L’Impériale participe aussi aux programmes de recherche environnementale du Réseau canadien de recherche et de développement pour les sables pétrolifères (CONRAD).Le projet Kearl se développera d’une manière responsable, en remettant en état le terrain dès qu’il devient disponible, et ce, en utilisant la technologie et les techniques pour réduire l’impact du projet.

Les concessions du projet Kearl occupent environ 200 kilomètres carrés (76 milles carrés) dans la région de l’Athabasca du Nord de l’Alberta. Pour procéder à l’exploration minière, il faut défricher la zone en enlevant les arbres, les arbustes et la couche de terre végétale afin de pouvoir atteindre les sables pétrolifères souterrains.  La terre végétale et les autres matériaux de remise en état seront entassés séparément à des fins ultérieures.  Après l’exploration minière et l’emplacement des résidus, tout le terrain sera remis en état dans un processus qui implique d’importantes redéfinitions du relief, suivi de la remise en place de la couche de terre végétale, de l’ensemencement, de l’application d’engrais et de la plantation d’arbres.

Le projet Kearl s’engage à utiliser les pratiques de remise en état les plus récentes. La remise en état est un domaine qui progresse continuellement. Une fois le projet terminé, le terrain sera remis en état et transformé en un écosystème de forêt boréale qui répond aux règlements gouvernementaux ainsi qu’aux besoins des intervenants locaux et des habitats aquatique et faunique.  Faisant partie de cet engagement à l’égard du développement responsable, les membres de l’équipe du projet Kearl font partie de divers groupes régionaux qui ont pour mandat de surveiller et de réduire l’impact du développement; de groupes tels que le Regional Aquatics Monitoring Program (RAMP) qui surveille la qualité de l’eau et la Wood Buffalo Environmental Association (WBEA) qui surveille la qualité de l’air. L’équipe du projet Kearl est aussi impliquée avec la Cumulative Environmental Management Association (CEMA), chargée du développement des recommandations pour le gouvernement à propos d’un système de gestion environnemental régional dans les sables pétrolifères, y compris des méthodes de remise en état. L’Impériale participe aussi aux programmes de recherche environnementale du Réseau canadien de recherche et de développement pour les sables pétrolifères (CONRAD).

Kearl

Kearl sera remis en état au fur et à mesure que le projet progressera et redeviendra le site des animaux sauvages, tout comme le terrain ci-dessus remis en état.

Qualité de l’air :
Les émissions atmosphériques et leurs effets cumulatifs sont des priorités. Le projet Kearl a choisi d’utiliser les technologies disponibles les plus économiques, les plus économiques en énergie et les plus viables sur le plan commercial afin de minimiser les émissions atmosphériques et les gaz à effet de serre. Le projet Kearl utilise la cogénération pour la production de vapeur et d'électricité, un procédé d'extraction à faible énergie pour extraire le bitume, et la récupération de chaleur entre les installations d'extraction et de traitement des mousses afin de minimiser la consommation en énergie.

L’équipe du projet Kearl croit que la façon la plus efficace de réduire les émissions de gaz à effet de serre est de continuer à améliorer l’efficacité énergétique. Les vérifications d’énergie et l’analyse comparative des mesures de rendement entraîneront ces améliorations.